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  • Synthèse de la mise en œuvre du Collaboratif Communautaire d’Amélioration de la Qualité des Services PTME au Burundi

    Dans le souci d’accélérer l’atteinte des résultats du collaboratif d’amélioration et aussi pour garantir la pérennisation et l’institutionnalisation du projet d’amélioration des soins, le Projet ASSIST fournit une assistance au Ministère de la Santé pour mettre en place un Programme de Renforcement du Système de Santé Communautaire.

    En effet, ce défi a été relevé par le Ministère de la Sante Publique et de la Lutte contre le Sida au moment de l’élaboration du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS 2011-2015). Pour cela, le Burundi est en phase d’institutionnalisation de l’approche santé centrée sur la communauté afin d’amener cette communauté à devenir responsable de sa propre santé sous le leadership des structures de santé. Pour concrétiser cette politique, le Ministère de la santé Publique a mis en place des agents de santé communautaire (ASC) polyvalents à raison d’un ASC pour chaque sous colline.

    Ces ASC ont été formés sur plusieurs problèmes de santé et leur paquet d’activités a été défini : ils sont notamment chargés (i) de faire des visites à domicile dans tous les ménages de la colline en offrant les soins de santé primaire, (ii) de faire le lien entre la communauté et la formation sanitaire, (iii) de faire la mobilisation des ressources locales et enfin (iv) de collaborer avec les groupements communautaires qui existent au niveau de la sous colline.

    Ce processus d’amélioration de la qualité a commencé dans 70 formations sanitaires comprenant les centres de santé (CDS) et les hôpitaux répartis dans quatre provinces du nord du pays, Kirundo, Muyinga, Karusi et Kayanza. En mettant en œuvre le paquet provisoire du collaboratif d’amélioration de la qualité phase 1, ces structures ont permis d’avoir un paquet des meilleures pratiques qui est en train d’être disséminé au niveau de 194 formations sanitaires réparties dans cinq provinces du Burundi appuyées par le programme PEPFAR ; Ngozi, ,Bujumbura Rural , Bujumbura Mairie, Kayanza et Kirundo.

  • Mise en Œuvre du Collaboratif d’Amélioration de la Qualité en Côte d’Ivoire sur 60 Sites Pilotes

    En Côte d’Ivoire la prévalence du VIH est de 3,7% et constitue une menace et un défi majeur de santé publique. La prise en charge des personnes vivants avec le VIH a atteint une couverture nationale mais la qualité des soins et services offerts demeurent un véritable défi. Les causes en sont multiples et variées. C’est dans ce contexte que l’USAID à travers le projet de l’USAID de l’Application de la Science pour le renforcement et l’Amélioration des Systèmes (ASSIST) s’est inscrit dans les priorités du Ministère de la santé et de l’hygiène publique pour contribuer à trouver des solutions pour l’amélioration des soins et services offerts aux personnes vivantes avec le VIH (PVVIH). La présente étude de cas a pour but de partager l’expérience de la Côte d’Ivoire sur les activités d’amélioration menées sur 60 sites pilotes dans 30 districts sanitaires.

    Les équipes d’amélioration ont été formées, renforcées et coachées régulièrement pour mener les activités d’amélioration de la qualité en collaboration avec le programme nationale de lutte contre le SIDA (PNLS) et les partenaires de mise en œuvre du Centre de lutte contre les maladies et prévention /PEPFAR sur leur différents sites. Des réunions trimestrielles tripartites Partenaires de Mise en Œuvre (PMO), PNLS et ASSIST sont tenues pour définir d’un commun accord le type de soutien et les solutions à apporter face aux difficultés de mise en œuvre constatées sur le terrain.

    Suite à l’analyse des gaps sur l’offre des services et soins aux PVVIH, quatre domaines prioritaires ont été défini : la documentation, la couverture, la rétention et la prise en charge des enfants exposés. Les défis soulignés ont permis de retenir les idées de changement, développées localement par les équipes d’amélioration de la qualité pour améliorer cet état de fait. Ces idées ont été testées et les leçons apprises utilisées afin de mener l’extension sur d’autres sites de prise en charge. Les différentes idées de changement testées par les équipes ont permis de passer de 33% à 87% pour la documentation, 68% à 90% la couverture, 72% à 87% la rétention six mois après l’initiation du traitement ARV, et de 73% à 98% la prise en charge des enfants exposés depuis décembre 2016.

  • Stratégies de dissémination des bonnes pratiques du collaboratif d’amélioration de la qualité des soins et services offerts au PVVIH en Côte d’Ivoire (Phase 1)

    En Côte D’Ivoire, le projet ASSIST avec le financement du PEPFAR, travaille en collaboration avec le ministère de la santé et de l’hygiène publique pour améliorer la qualité des soins et des services offerts aux PVVIH. Dans ce cadre le projet ASSIST apporte une assistance technique aux six (06) partenaires cliniques du PEPFAR à savoir ACONDA, ICAP, HAI, ARIEL, EGPAF, SEV-CI qui fournissent un soutien direct aux établissements publiques de santé et au projet PSHP pour les cliniques privées. Par ailleurs cette assistance technique s’étend au PNLS dans le sud – Comoé soutenus par le financement du fonds mondial.

    Cette assistance technique est relative au collaboratif d’amélioration qui permet aux sites d’adresser des domaines prioritaires dans un cadre d’apprentissage mutuel et de saines émulations pour produire de la connaissance à partir de leur intervention. Ces connaissances sont ensuite pérennisées, étendues à d’autres sites puis l’approche est institutionnalisée.

  • Synthèse de la mise en oeuvre du Collaboratif d’Amélioration de la Qualité des Services VIH/SIDA au Burundi

    Depuis 2012, ASSIST au Burundi fournit une assistance au Ministère pour mettre en place un processus d’amélioration de la qualité s’appuyant sur une approche collaborative mettant plusieurs formations sanitaires en réseaux afin de capitaliser les énergies vers l’atteinte rapide des résultats et l’extension des meilleures pratiques vers de nouvelles structures sanitaires du Pays. Il s’agit de soixante dix (70) formations sanitaires comprenant les CDS et les hôpitaux réparties dans quatre (4) provinces du nord du Pays à savoir les Provinces de Kirundo, Muyinga, Karusi et Kayanza).

    Ces structures ayant chacune mis en place des équipes d’amélioration de la qualité, ont travaillé isolément pour analyser le processus de la PTME et ont testé des idées de changements en rapport aux gaps de qualité.

    Le présent document est élaboré pour capitaliser les résultats obtenus au bout de deux ans d’effort des premiers sites de démonstration et au bout de deux ans d’extension de ce paquet dans d’autres formations sanitaires.

  • Paquet de bonnes pratiques pour la mise en œuvre de la liste de contrôle pour un accouchement sécurisé (Safe Birth Checklist) au Mali

    Selon l’Enquête Démographique et de Santé du Mali (EDSM V, 2012-13) la mortalité maternelle est de 368 décès pour 100 000 naissances vivantes et celui des décès néonatals est de 35 pour 1000 naissances. En 2014 dans la région de Kayes, le taux de létalité était respectivement de 11,40% à Kéniéba, 2,50% à Kita et 2,43 pour l’ensemble de la région (sources : GESYRE). Vue cette situation, l’introduction de la SCC s’avère être une opportunité majeure d’amélioration que le projet va saisir pour renverser les tendances de mortalité au cours de l’accouchement dans les sites cibles.

    La SCC aussi nommée la checklist est un document construit dans le but de ne pas oublier les étapes nécessaires d’une procédure pour qu’elle se déroule avec le maximum de sécurité. Cette opération peut se dérouler à voix haute et/ou en cochant une liste écrite de procédure.

    C’est ainsi que le projet USAID ASSIST au Mali en collaboration avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a procédé à l’introduction de cet outil dans certaines maternités des districts sanitaires de Kéniéba et Kita dans la région de Kayes afin de contribuer à l’apprentissage d’expériences et de leçons essentielles avant sa diffusion publique.

  • Guide de la mise en œuvre et des bonnes pratiques de pré éclampsie et éclampsie au Mali

    Suite aux études et enquêtes de base réalisées dans la région de Kayes du Mali concernant les questions essentielles de santé maternelle, il a été recommandé de travailler à améliorer la qualité du dépistage et la prise en charge de la pré-éclampsie et l’éclampsie dans les points de prestations des services d’accouchement de ladite région.

    L’équipe de projet en collaboration avec les équipes d’amélioration de la qualité a mis en place un processus de diagnostic sur la qualité des services de prévention et de la prise en charge de la pré éclampsie et éclampsie dans les sites afin de faire ressortir les défis. A partir de ces défis, ensemble avec les équipe d’amelioration de la qualité (EAQ), le projet a procédé à leur analyse et à l’élaboration de plans d’amélioration incluant des idées de changements pour solutionner les défis

  • La prise en charge de l’anémie chez les femmes enceintes, allaitantes et les enfants de moins de 5 ans (in French)

    Selon l’Enquête Démographique et de Santé EDSM- V, la région de Sikasso affiche une situation nutritionnelle préoccupante avec des taux de malnutrition aigüe globale souvent dépassant le seuil d’alerte. Toutes choses qui ont causé un taux élevé d’anémie chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, occasionnant un risque élevé de mortalité maternelle, néo-natale et infantile. Face à cette situation qui pénalise le développement de toute une nation,  l’USAID à travers le projet ASSIST a décidé avec la sollicitude du Ministère de la santé et de l’hygiène publique, d’agir dans la région de Sikasso notamment dans le district sanitaire de Bougouni pour la prévention et la prise en charge de l’anémie chez les femmes enceintes, allaitantes et les enfants de moins de 5 ans. Le projet travaille en étroite collaboration avec les services du Ministère de la Santé et de l’hygiène Publique. Pour assurer la mise en œuvre des activités, le projet a mis en place une approche d’amélioration de la qualité qui consiste à mettre en réseau les Equipes d’amélioration de la Qualité (EAQ) au niveau des centres de santé et au niveau communautaire. Dans la région de Sikasso et principalement dans le district sanitaire de Bougouni, les activités du projet ont porté sur la prévention et le contrôle de l’anémie dans 44 centres de santé et au sein de 42 communautés. Au niveau des agents de santé, plusieurs activités de renforcement de capacité ont été initiées notamment la formation, le coaching et les sessions d’apprentissage. Une approche innovante.

    Pour son volet communautaire, les comités communautaires constituent des groupes de femmes déjà organisés et fonctionnels dans les villages, se regroupant de façon régulière pour échanger et se conseiller mutuellement. Le projet utilise ces groupes en renforçant leurs capacités pour assurer la sensibilisation sur l’anémie, son dépistage et la référence des cas dépistés vers les centres de santé  pour une prise en charge correcte et rapide. Ces comités, par leur propre initiative, ont développé beaucoup de stratégies comme l’instauration de jardins communautaires et privés, des théâtres, des sketchs des poèmes, des  chants entre autres…des initiatives qui ont fait de chaque habitant même les tous petits de véritables agents sanitaires.

    Après plus de 3 ans de mise en œuvre donc, il est indéniable que le projet USAID ASSIST, au regard des succès enregistrés au niveau des centres de santé et des comités communautaires a fait du chemin pour l’atteinte de son idéal. Selon le médecin chef du district sanitaire de Bougouni, l’avènement du projet USAIS ASSSIT avec son approche innovante est une aubaine pour la vie sanitaire des populations. Ces réussites sont une illustration parfaite de l’approche changement de comportement et d’une garantie d’impact à long terme.

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    Management of anemia in pregnant women and children under 5 years of age

    This short film discusses the project’s contribution at the community level with interviews from community members, families, providers and decision makers on project results and achievements in the health district of Bougouni in the Sikasso region of Mali.

    According to the Demographic and Health Survey (DHS), the Sikasso region has a worrying nutritional status with overall acute malnutrition rates. There is a high rate of anemia in pregnant women and children under 5 years, causing a high risk of maternal, neonatal and infant mortality. Hence, at the request of the Ministry of Health and Public Hygiene, USAID decided to work, through the USAID ASSIST project, on the prevention and management of anemia in pregnant and lactating women and children under 5 years of age in the region of Sikasso. In order to ensure the implementation of the activities, ASSIST has put in place a quality improvement approach which consists of Quality Improvement Teams (QAs) at the health center and community level. In the Sikasso region and mainly in the health district of Bougouni, the project activities focused on the prevention and control of anemia in 44 health centers and in 42 communities. At the level of health workers, several capacity-building activities were initiated, including training, coaching and learning sessions.


    For additional information about ASSIST work reducing anemia in Mali:
    Synthèse des bonnes pratiques de la mise en oeuvre de l’approche d’amélioration de la qualité appliquée à l’anémie au Mali

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • National Strategic Plan for Quality Improvement, Hygiene and Safety

    Côte d’Ivoire has made health care quality improvement a key priority of the Ministry of Health and Public Hygiene (Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique). In June 2016, a national policy document for improving the quality of health care and services was developed, with the leadership from the Directorate of Hospital and Proximity Medicine (DMHP) and technical assistance from the USAID ASSIST Project, to define policy guidelines. However, in order to make this policy document useful and practical for the various entities of the Ministry of Health, it must be divided into a national strategic plan, and then into an operational plan.

    Therefore, the Côte d’Ivoire Ministry of Health and Public Hygiene, with the technical and financial support from PEPFAR and USAID in Côte d’Ivoire, developed this National Strategic Plan for Quality Improvement, Hygiene and Safety to guide the health sector in implementing, scaling up, sustaining, and institutionalizing quality improvement efforts throughout the Ivoirian health system.


    En Français

    La Côte d'Ivoire a fait de l'amélioration de la qualité des soins de santé une priorité essentielle pour le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique. En juin 2016, un Document de Politique Nationale visant à améliorer la qualité des soins de santé et des services a été élaboré, sous le leadership du Direction de la Médecine Hospitalière et de Proximité (DMHP) et l'assistance technique du projet USAID ASSIST, pour définir les lignes directrices. Cependant, afin de rendre ce document de politique utile et pratique pour les différentes entités du ministère de la Santé, ce plan doit être décliné en un plan stratégique national puis en un plan opérationnel.

    A cet effet , le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique de Côte d'Ivoire, avec l’appui financier de PEPFAR et technique du projet USAID-ASSIST, a élaboré le Plan Stratégique National d’Amélioration de la Qualité, Hygiène et Sécurité pour guider le secteur de la santé dans la mise en œuvre de la politique d’amélioration de la qualité en intensifiant, soutenant et institutionnalisant les efforts d'amélioration de la qualité à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.

  • Améliorer les Soins des Mères et des Nouveau-Nés

    Ce guide décrit six étapes pour améliorer les soins de santé et raconte une histoire sur la façon dont le personnel d’une structure a suivi ces six étapes pour dispenser de meilleurs soins. Dans cette histoire, le personnel a décidé de former une équipe pour améliorer les soins (Étape 1). L’équipe a ensuite examiné ses données pour décider quels aspects des soins elle devait améliorer (Étape 2). Elle a ensuite utilisé des outils simples pour identifier les obstacles à des soins de qualité et elle a choisi des obstaclesà surmonter (Étape 3). L’équipe a planifié les changements qu’elle pourrait faire pour surmonter ces obstacles et elle a testé les changements pour déterminer leur efficacité (Étape 4). Elle a régulièrement examiné ses données pour déterminer si les changements avaient mené à des améliorations (Étape 5). Après avoir obtenu de bons résultats, l’équipe a fait de l’amélioration la norme dans sa structure (Étape 6).

    Pour chaque étapes, les sections suivantes guident l’utilisateur à travers l’apprentissage, la pratique et l’action : objectifs, connaissances fondamentales, exercices pratiques, discussions de groupe et actions de l’équipe d'amélioration. Ce guide peut être utilisé par un cadre ou un facilitateur pour aider d’autres personnes à s’informer au sujet de l’amélioration. Il peut aussi être utilisé comme manuel d’autoformation par des équipes d’amélioration.

    Séparément, le document d'appendices au guide — un exercice de pratique du nouveau-né, un exercice de pratique maternelle, des outils pour identifier les obstacles, et des exemples d'indicateurs de processus et de résultats — peut être téléchargé ci-dessous.

    Améliorer les soins des mères et des nouveau-nés a été conçu par une équipe interdisciplinaire de médecins, sages-femmes infirmières et éducateurs de Survive & Thrive Global Development Alliance. Ce travail a été possible grâce aux efforts collaboratifs de Survive & Thrive Global Development Alliance. Nous remercions les partenaires suivants qui nous ont fourni des conseils stratégiques pour l’élaboration du guide : l’American Academy of Pediatrics (AAP), l’American College of Nurse Midwives (ACNM), Jhpiego, Laerdal Global Health, Save the Children, University Research Co, LLC (URC) et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).


  • Améliorer la participation des partenaires masculins des femmes enceintes dans la PTME pour augmenter l’utilisation des services PTME au Burundi

    In English

    Au Burundi la pandémie du VIH/SIDA est une préoccupation grandissante et constitue une menace et un défi majeur de santé publique et le Burundi, fait partie des 22 pays prioritaires pour l’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (éTME), C’est dans ce contexte que USAID et PEPFAR à travers le projet ASSIST Burundi appuie le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte Contre le Sida du Burundi via le Programme National de lutte contre le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles (PNLS/IST) pour améliorer la qualité des services PTME au Burundi.

    Dès lors, des équipes d’amélioration de la qualité (EAQ) ont été mises en place et orientées en Amélioration de la Qualité (AQ), des coaches ont été formés sur les techniques d’AQ. Suite à l’analyse du processus de la Prévention de la Transmission de la Mère à l’Enfant (PTME), les EAQ ont identifiées et testées des idées de changement pouvant améliorer, dans leurs formations sanitaires, la participation des partenaires masculins des femmes enceintes dans la PTME. Ces idées de changement testées ont permis d’avoir des améliorations dans la proportion de femmes enrôlées en CPN et testées pour le VIH et dont les partenaires ont été testés. En effet, il y a eu une augmentation de cette proportion de 2% à 55% après 2 ans d’intervention et jusqu’à 70% en mars 2016.

    La présente étude de cas a pour but de décrire et partager l’expérience du Burundi sur l’amélioration de la participation des partenaires masculins des femmes enceintes dans la PTME pour augmenter l’utilisation des services PTME dans quatre provinces du nord du pays.

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